III] Un nouveau chef.
Sa y est c'est le grand jour, je n'est pas beaucoup dormi, je n'est pensé qu'à elle, et si je ne revenais pas, que ferait-elle ? Elle me manque terriblement mais il faut lever la tête. Je reviendrais vivant et avec la victoire, nous ne serons pas les esclaves de ces humains.
Je décide enfin à sortir de ma tente après une bonne demi-heure de méditation, tout le monde est stressé les sages s'avancent, nous disent de nous regrouper mais mon cousin n'est pas là. Où est-il ? Je ne le vois pas, je demande à mon père, lui non plus ne l'a pas vu, mais tan pis nous partirons sans lui s'il n'est pas revenu. Peut être qu'il est parti, qu'il a eu peur, non ce n'est pas son genre enfin bon il est parti.
Nous avons monté une table en plein milieu du camp où nous étions rassemblés, un sage posa des papiers dessus et recula, un autre s'avança et s'exclama bien fort qu'il nous fallait un chef.
Nous allions donc élire quelqu'un qui serait le chef des clans, il fut décider aussi qu'il serait en première ligne, qu'il devait être fort, courageux etc. Mais surtout et le sage assista beaucoup sur le surtout en laissant un temps d'arrêt derrière, il devait être volontaire. Le vote se ferait le matin même et à main lever.
J'étais tenté, mais serais-je à la hauteur ? Oui je le serais j'ai toutes ces qualités et je suis volontaire alors pourquoi pas. Une dizaine de minutes plus tard, le sage nous rappela et demanda aux volontaires de s'avancer pour être reconnu par les autres nous étions trois à s'avancer. Quelques bruits se firent sentir et le calme revenu aussi vite qu'il était parti. Il y avait mon père, un homme qui était du clan des gardiens de la nature et moi. J'étais le plus jeune, le moins expérimenter certes mais le plus motivé.
Le vote se fit donc peu de mains se levèrent pour le gardien, beaucoup pour mon père et environ le même nombre pour moi. J'étais content de susciter la même confiance que mon père avait déjà, il me regarda et pris la parole. Il dit d'une voie puissante et forte comme il savait si bien le faire quand il parlait au clan : « Si vous pensé qu'il en est capable autant que moi alors il le sera mais je serais derrière lui, au cas ou. »
Non, il n'a pas put faire sa, s'il l'a put, il en est capable. Un sentiment de puissance rentra en moi, j'étais fier de lui et de moi, il avait encore plus confiance en moi que n'importe qui ici. Maintenant le soleil est haut dans le ciel, il va falloir aller manger et cette après-midi nous commencerons à nous mettre en place.
50 com's pour la suite marchii les gens